De nouvelles lignes directrices pour mieux gérer les infections fongiques causées par Candida, viennent d’être publiées par cette équipe de l’Université de Cologne, en collaboration avec une équipe internationale. Le document est le résultat de 4 années de collaboration intensive de plus d’une centaine d’experts de 35 pays. Ces nouvelles lignes directrices mondiales pour le diagnostic et le traitement des infections à Candida sont à cosulter dans le Lancet Infectious Diseases.
L’objectif aujourd’hui en santé publique, et en regard du vieillissement des populations, n’est plus de vivre le plus longtemps possible mais de vivre plus vieux en bonne santé. Cette équipe de médecins de l’Université Western (London, Ontario) réaffirme un bon vieux principe, cependant toujours suivi par une minorité de plus de 60 ans :
et, surtout, alerte ses confrères, dans le Canadian Medical Association Journal (CMAJ) : « Il ne faut plus hésiter à prescrire une activité physique adaptée aux patients plus âgés pour un vieillissement en bonne santé ».
Cette étude menée par une équipe d’urgentistes de l'Université hébraïque de Jérusalem révèle une disparité dans la prise en charge de la douleur aux Urgences, chez les femmes, et chez les hommes. Cette « discrimination » à l'égard des femmes dans la gestion de la douleur se traduit notamment par une moindre prescription d'analgésiques, à niveaux de douleur et plaintes similaires, aux patientes vs vs leurs homologues masculins.
Cette équipe de l’Université Lehigh (Pennsylvanie) et du Massachusetts General Hospital (Boston) décrit ici un nouveau modèle d’intelligence artificielle (IA), qui à partir d’articles scientifiques et d’images médicales permettra d’apporter une information plus précise, plus axée et mieux adaptée à chaque cas patient. Avec des applications aux niveaux du dépistage, du diagnostic et du traitement. BiomedGPT, ce nouveau type d’IA est en effet conçu pour prendre en charge un large éventail de tâches médicales et scientifiques et est ici décrit comme un outil généraliste capable d'effectuer de très nombreuses tâches biomédicales.
Si ce principe est aujourd’hui bien admis que la continuité des soins permet non seulement de garantir au patient la meilleure qualité des soins possible, mais aussi de réduire la nécessité de consultations et d’hospitalisations répétées, en particulier aux services des urgences. C'est la conclusion de cette équipe de médecins de l’Université de Calgary (Canada) qui rappelle que cette continuité qui passe principalement par une continuité relationnelle entre un patient et son médecin « de famille », mais de plus en plus, avec l’augmentation des temps partiels, par la coordination entre plusieurs médecins au sein du même cabinet ou de la même clinique.
« Lorsqu’un patient se sent jugé par son médecin, il a peut-être raison, c'est peut-être bien le cas », relève cette équipe du Stevens Institute of Technology (New Jersey). Alors qu’en ce qui concerne sa santé, le patient est censé de pas faire de secret avec son médecin, que sans un exposé franc des symptômes et des signes cliniques, il n’est pas possible au professionnel de santé de poser le bon diagnostic, la condition est que le patient ne perçoive pas une désapprobation de la part de son médecin.
Cette étude d’une équipe de l’Université Drexel (Philadelphie), la première à démontrer que le changement climatique est un nouveau facteur de report voire d’annulation des consultations médicales, contribue sans doute aussi à expliquer les rappels innombrables de ces rendez-vous, lorsque pris par l’intermédiaire de plateformes. Des données présentées dans l’American Journal of Preventive Medicine qui, plus sérieusement, montrent la vulnérabilité accrue des patients âgés de 65 ans et plus, atteints de comorbidités chroniques, et qui se retrouvent, en cas de pics de température notamment, dans l’impossibilité d’honorer leurs rendez-vous médicaux.
En ce qui concerne les pathologies oculaires et les troubles de la vision, l'intelligence artificielle (IA) semble bien surpasser les médecins, conclut cette étude menée à l’Université de Cambridge. En d’autres termes, conclut l’analyse publiée dans PLoS Digital Health, les connaissances cliniques et les capacités de raisonnement de GPT-4 se rapprochent voire dépassent le niveau des ophtalmologistes spécialisés.
L’un des auteurs principaux, le Dr Arun Thirunavukarasu confirme ici que l'IA pourrait aider à « trier » les patients souffrant de problèmes oculaires, à décider quels cas sont des urgences qui doivent être prises immédiatement en charge par un spécialiste, quels sont les cas qui peuvent être gérés par un médecin généraliste et quels sont les cas ne nécessitant pas de traitement.
Si ce principe est aujourd’hui bien admis pour garantir au patient la meilleure qualité des soins possible, leur continuité permet aussi de réduire la nécessité de consultations et d’hospitalisations répétées, en particulier aux services des urgences, conclut cette équipe de médecins de l’Université de Calgary (Canada). Cette continuité qui passe principalement par une continuité relationnelle entre un patient et son médecin « de famille », mais aussi et de plus en plus, avec l’augmentation des temps partiels, par la coordination entre plusieurs médecins au sein du même cabinet ou de la même clinique.
Des compétences émotionnelles ou « pensée positive » peuvent permettre de combattent l’épuisement professionnel chez les personnels de santé, concluent ces professionnels, en exercice, de la Northwestern University (Illinois). Mais, ils préviennent aussi : « comme toute intervention, cela ne fonctionne que pour ceux qui l'utilisent ». Cette recherche, publiée dans la revue PLoS ONE, suggère que de telles interventions personnalisées pourrait bien contribuer à redonner du bien-être, mais à condition d’opérer les changements de fond indispensables dans nos systèmes de santé.