Les conséquences de l’insatisfaction professionnelle chez les médecins généralistes sont bien connues, en particulier sur la qualité des soins de santé apportés aux patients. Le bien-être au travail des médecins devrait donc être une préoccupation des décideurs tout autant que des médecins eux-mêmes. Cette large enquête, internationale, nous livre un bilan, dans 11 pays, de cette insatisfaction professionnelle mais aussi des caractéristiques organisationnelles et fonctionnelles associées à cette insatisfaction.
Un rapport de consensus, américain, montre que l'épuisement professionnel est fréquent chez les professionnels de santé. Publié par la National Academy of Medicine (NAM), le rapport indique que l’épuisement professionnel touche aujourd’hui entre un tiers et la moitié des infirmières et des médecins américains et entre 45 et 60% des étudiants en médecine. Il préconise des recommandations centrées non seulement sur la création d’environnements de travail et d’apprentissage plus efficients mais aussi sur la réduction de la charge de travail administratif.
Presqu’aussi contaminé que les mains du médecin, le stéthoscope peut transmettre des bactéries dans les hôpitaux, d'un patient à l'autre, y compris Staphylococcus aureus résistant à la méticilline (SARM). Or il n’est pas systématiquement désinfecté. Ce sont les conclusions de cette étude d'observation qui constate, après examen de patients eux-mêmes infectés, que la membrane du stéthoscope est bien plus contaminée que différentes zones de la main du médecin.
Le sulfure d'hydrogène ou hydrogène sulfuré (H2S) pourrait conjurer le vieillissement, selon cette étude de l’Université de Chine du Sud, publiée le 7 janvier dans la revue Molecular and Cellular Biology Microbiology. Dans cette recherche, les scientifiques explorent le potentiel anti-vieillissement d’H2S sur tous les plans, inflammation, musculaire, vasculaire et neurologique.
Ces chercheurs de l'Institute of Cardiovascular Disease and Key Lab for Arteriosclerology of Hunan Province explique que H2S attire l'attention croissante des scientifiques pour ses effets importants sur les systèmes cardiovasculaire et nerveux.
Et si le médecin après avoir posé son diagnostic prescrivait au patient le traitement de son choix. Cette situation qui peut paraître aujourd’hui irréelle ne le sera peut-être bientôt plus, selon ces chercheurs du CHU de Québec. Leurs conclusions, publiées dans l’édition de février de la revue Health Affairs, attribuent aux professionnels de la santé un nouveau rôle auprès du patient, celui de transmettre l'information et d’aider à la décision et non pas de prendre la décision.
Définitivement complémentaires, rappelle l’Académie nationale de Médecine. Acupuncture, hypnose, ostéopathie, tai-chi, des pratiques de plus en plus populaires au point qu’aujourd’hui, près de 4 français sur 10 y font appel, dont des patients atteints de cancer. Pourtant, ce ne sont pas des « médecines », mais des techniques de traitement pouvant intervenir en complément de la thérapeutique médicale proprement dite, précise encore l’Académie de Médecine.
Plus de 1.000 participants étaient réunis pour débattre de l’avenir de la formation médicale initiale en France, lors de ces Etats Généraux des 8 et 9 décembre derniers, organisés à l’initiative de la Conférence des Doyens des facultés de Médecine. Objectif ambitieux, poser les bases d’une véritable refondation de la formation des médecins pour garantir l’avenir de la qualité des soins en France, tout en tenant compte des attentes de la société.
La HAS publie les conclusions du rapport demandé aux Pr. Jean-Claude Granry et du Dr Marie-Christine Moll sur la simulation en santé. Un état des lieux national et international des initiatives existantes et des propositions pour favoriser le déploiement de la simulation en santé dans le champ du développement professionnel continu (DPC). Un groupe de travail chargé de définir des bonnes pratiques en matière de simulation vient également d’être mis en place.
Avec la nouvelle réforme de la RCP, le plafond de garantie passe de 3 à 8 millions d'euros, nous rappelle le service juridique de la MACSF. Mise en œuvre depuis le 1er janvier 2012, la réforme s'articule autour de 2 axes, le relèvement des plafonds de garanties et la création d’un fonds de garantie des accidents médicaux. Elle permet ainsi de sécuriser l'activité des professionnels de santé libéraux.
Dyslexie, dyspraxie et dyscalculie peuvent mener à l’échec scolaire. Ces médecins généralistes et pédiatres libéraux veulent proposer une consultation spécifique pour mieux repérer les troubles des apprentissages des enfants aux âges clés de 4, 5 et 6 ans. Cette recommandation fait suite à l’expérimentation menée en Ile-de-France et en Rhône-Alpes par les Unions régionales des professionnels de santé (URPS) médecins et l’Association française de pédiatrie ambulatoire (AFPA).